Nouvelles de Marc
Je n'ai pas encore pris l'habitude de le nommer "Marc". Des fois je dérappe et je met son vrai prénomm... En espérant que ça ne passe pas au travers de mes relectures.
Ce matin j'ai eu une sacré surprise au reveil. Evenement unique depuis quinze jour, j'ai reçu un accusé de reception d'un SMS que j'ai envoyé a Marc la semaine dernière. Pour l'avoir reçu ainsi de bon matin cela signifiait une seule chose : il n'etait plus en arret et était retourné au travail. Donc je pourrais enfin le joindre sur les coups de midi.
La matinée se passe excellement bien, bien que la formatrice (une intervenante d'ailleur) fut soporifique au possible, je me suis retrouver a discuter par ecrit interposés (comme au collège!) avec le seul mâle de ma promotion avec qui bizarrement moi je m'entend bien. On est un peu les deux brebis galeuse de la promo. Deux gus à tendences asociales, finalement on s'aime bien. C'est même un véritable ami. Avec qui je peux rire, parler de la methode pedagogique du lance-flamme sans craindre qu'il croie que je ne plaisante pas. On a le même système de décompression, du coup on peut rire ensemble. On s'est beaucoup rapproché, et ma fois je me suis mit en quelques mois a vraiment tenir a lui. Vu que le reste de la promo va de l'indifférence à l'hostilité déclarée, a part 4 ou 5 exceptions qui nous apprecient globalement. Le plus rigolo, c'est qu'on habite a 10 minutes de TCL, et qu'on prend le même bus.
Bref, arrivée a midi, je vais donc déjeuner avec mes compagnes habituelles, puis j'attend impatiemment que l'heure tourne. A 13h40, j'appelle donc Marc pour tomber sur son répondeur. Enervée je raccroche et envoie un texto qui lui demande 5 minutes pour discuter, même si ce doit être les dernières.
Durant le cours de l'apres midi je recois un message vocal. Impatiente de l'entendre, j'attend 16h30 avec febrilité... J'ecoute le message qui dit : on doit effectivement se parler, mais je veux pas que se soit les derniers mots.
Bref encourageant quoi.
Du coup bien que V. soit contre, je l'appelle ce soir pour discuter. Il m'a dit plusieurs choses qui m'ont touchées, et fait du bien. Il s'est excusé de ce qu'il m'avait dit lorsque je lui ai annoncé ma grossesse. Il s'en veux de m'avoir fait souffrir en me suggerant que c'etait de ma faute que j'allais le faire vivre avec ca sur la conscience. Il m'a dit : je pense que tu as pris la bonne décision et je t'envie de pouvoir vivre cela.
Par contre, mais je m'en doutais, il ne sera pas le papa de cet enfant juste son père. Mais je suis soulagé d'avoir eu ces mots de sa bouche. Et d'avoir pu lui dire presque tout ce que je ressentait... Je suis soulagée. Finlement je vais bien ce soir. En tout cas mieux. Plus sereine
Finalement je suis la seule personne qui ne lui en veux pas de ce qui nous arrive, de ce qui m'arrive. Mes amis veulent surtout ne jamais le croiser au risque de lui casser la figure. Moi je le comprend. Et puis il m'a donné beaucoup, même s'il m'a pris beaucoupde temps, et mon adolescence. Le sacrifice en vaut la peine
Ce matin j'ai eu une sacré surprise au reveil. Evenement unique depuis quinze jour, j'ai reçu un accusé de reception d'un SMS que j'ai envoyé a Marc la semaine dernière. Pour l'avoir reçu ainsi de bon matin cela signifiait une seule chose : il n'etait plus en arret et était retourné au travail. Donc je pourrais enfin le joindre sur les coups de midi.
La matinée se passe excellement bien, bien que la formatrice (une intervenante d'ailleur) fut soporifique au possible, je me suis retrouver a discuter par ecrit interposés (comme au collège!) avec le seul mâle de ma promotion avec qui bizarrement moi je m'entend bien. On est un peu les deux brebis galeuse de la promo. Deux gus à tendences asociales, finalement on s'aime bien. C'est même un véritable ami. Avec qui je peux rire, parler de la methode pedagogique du lance-flamme sans craindre qu'il croie que je ne plaisante pas. On a le même système de décompression, du coup on peut rire ensemble. On s'est beaucoup rapproché, et ma fois je me suis mit en quelques mois a vraiment tenir a lui. Vu que le reste de la promo va de l'indifférence à l'hostilité déclarée, a part 4 ou 5 exceptions qui nous apprecient globalement. Le plus rigolo, c'est qu'on habite a 10 minutes de TCL, et qu'on prend le même bus.
Bref, arrivée a midi, je vais donc déjeuner avec mes compagnes habituelles, puis j'attend impatiemment que l'heure tourne. A 13h40, j'appelle donc Marc pour tomber sur son répondeur. Enervée je raccroche et envoie un texto qui lui demande 5 minutes pour discuter, même si ce doit être les dernières.
Durant le cours de l'apres midi je recois un message vocal. Impatiente de l'entendre, j'attend 16h30 avec febrilité... J'ecoute le message qui dit : on doit effectivement se parler, mais je veux pas que se soit les derniers mots.
Bref encourageant quoi.
Du coup bien que V. soit contre, je l'appelle ce soir pour discuter. Il m'a dit plusieurs choses qui m'ont touchées, et fait du bien. Il s'est excusé de ce qu'il m'avait dit lorsque je lui ai annoncé ma grossesse. Il s'en veux de m'avoir fait souffrir en me suggerant que c'etait de ma faute que j'allais le faire vivre avec ca sur la conscience. Il m'a dit : je pense que tu as pris la bonne décision et je t'envie de pouvoir vivre cela.
Par contre, mais je m'en doutais, il ne sera pas le papa de cet enfant juste son père. Mais je suis soulagé d'avoir eu ces mots de sa bouche. Et d'avoir pu lui dire presque tout ce que je ressentait... Je suis soulagée. Finlement je vais bien ce soir. En tout cas mieux. Plus sereine
Finalement je suis la seule personne qui ne lui en veux pas de ce qui nous arrive, de ce qui m'arrive. Mes amis veulent surtout ne jamais le croiser au risque de lui casser la figure. Moi je le comprend. Et puis il m'a donné beaucoup, même s'il m'a pris beaucoupde temps, et mon adolescence. Le sacrifice en vaut la peine
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